Un roi tzigane alla se promener dans une épaisse foret. Il s’y promena si bien qu’il s’y perdit. Rien à faire pour trouver son chemin. Et voila le roi affolé qui crie, se désespère : il se croit déjà mot, de froid, de faim ou bien dévoré par des bêtes féroces.
Tout a coup, une petite voix se fit entendre, celle d’un niglo posé prés d’un taillis.
- grand roi, si tu le veux, je te montre ta route. Mais a une condition.
- laquelle niglo, laquelle ? Je suis prêt à tout ! Tu auras autant d’or que tu désires...
- je ne veux pas d’or, grand roi, mais seulement la main de ta fille.
- quoi ?
Le roi eu beau s’indigner, le hérisson n’en voulut pas démordre. Et le roi avait tellement peur qu’il accepta finalement le marché :
- je te donne ma parole d’honneur : tu épousera la princesse.
Le hérisson se lit en marche, l’un guidant l’autre, ils arrivèrent tous les deux au château.
Là jugez de la scène : la fille du roi qui crie tout ce qu’elle sait, qu’elle n’épousera pas un niglo, il n’en est pas question ; le roi réplique en disant qu’il a promis, etc.
Apres cette dispute, la princesse fut tout de même obligée d’obéir à son père. Ce dernier organisa les noces sur le champ, les célébra lui-même, offrant aux mariés sel et pain.
Tout les tziganes invité la surprise passée, mangèrent et burent tout en riant et en chantant. Seule la file du roi pleurait.
Mais voila que tout a coup, ô miracle, aux douze coup de minuit, le hérisson disparut, s’évanouit, et a sa place surgit un prince !
C’était le prince d’un pays voisin. Il expliqua q’une fée mauvaise lui avait jeté un sort : il resterait hérisson jusqu'au moment ou une princesse accepterait de le prendre pour époux.
La princesse sécha ses larmes, son visage s’illumina de joie la fête redoubla d’ardeur.
Depuis ce temps la, si certaines jeunes filles continue a manger des niglo, parce que c’est bon, d’autres refusent au contraire car elles ne veulent pas prendre le risque de dévorer leur prince charmant.
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